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STEPHANE BENOIST

Peu le connaisse et pour cause, Steph est avant tout un gars discret, qui évite de se mettre en avant et qui part en montagne depuis toujours avec cette même jeunesse de gamin mais avec une expérience du terrain (de tous les terrains ! ) monumentale, qui à n'en pas douter le fera rentrer (il l'est déjà pour les amateurs de montagne) dans l'histoire de l'alpinisme.

 

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Malheureusement, en octobre 2013, après a voir rejoint le sommet de la face Sud de l'Annapurna atteint en technique alpine, le retour sera beaucoup plus "dur" et il faudra bientôt amputé Stéphane, et pas qu'un peu !

Né en région parisienne en 1971. A l'âge de 6 ans avec ma mère nous sommes venus nous installer près de Nice, à Saint-Jeannet au pied de son fameux Baou.
J'y ai vécu une enfance extraordinaire, jalonnée de quelques petites expériences en escalade, et de mes premiers hauts sommets. L'été 1982, à l'âge de 11 ans avec des amis de ma mère nous avons gravi la cime de Roche Faurio 3730m, puis le Dôme de Neige des Ecrins 4015m.
Mais, plus que l'escalade ou l'alpinisme, à cette époque ma raison de vivre était de jouer dans la nature avec les copains.
Dès que la cloche de l'école retentissait, comme des petits sauvageons nous partions à l'aventure. Parties de cache-cache ou de foot, constructions de cabanes, rythmaient notre quotidien. Les fourrés, et petites cavités aux alentours du village n'avaient pas de secret pour nous.

Adolescence

Vers l'âge de 13/14 ans, les parents nous ont donné l'autorisation de monter dormir sur l'aride plateau sommital du Baou. Cette liberté accordée, nous a garantit un bonheur sans égal. Que de week-ends nous avons passé là-haut, dans le borie un peu en retrait du sommet.
La peine de monter lourdement chargé, avec l'eau, la nourriture et le nécessaire pour bivouaquer, la corvée pour chercher le bois pour le feu, toutes les tâches les plus rebutantes devenaient un jeu prisé et apprécié de tous.
Une fois la nuit tombée, pour admirer le spectacle grandiose des lumières de la Côte d'Azur scintillant de mille feux, souvent nous effectuions un petit quart d'heure de marche jusqu'au sommet. De cette époque je garde des souvenirs fantastiques gravés à tout jamais.
Avec Olivier Larios, depuis la dernière année de maternelle, nous avions usé ensemble nos pantalons sur les bancs de l'école. Pourtant c'est dans cette période, où nous avons couru les flancs du Baou que nous nous sommes vraiment forgés une solide amitié.

Débuts en escalade
:
En 1987, en parallèle de notre rentrée au lycée en seconde, avec Olivier nous avons découvert l'escalade. Des amis de ma mère nous ont prêté un peu de matériel, nous ont montré les nœuds de base, et nous avons appris à grimper sur les rochers école du secteur de la Source à Saint-Jeannet. C'est également là que nous avons fait connaissance avec un « estranger » de Tourettes sur Loup qui venait sur notre territoire ! Un certain Yannick Graziani. Depuis nous sommes devenus Guides tous les trois !
Assidu, je grimpais les mercredis après-midi et samedis après-midi, les dimanches étaient réservés à la montagne dans le Mercantour. Il y avait peu de sites d'escalade, beaucoup de grimpeurs se retrouvaient à Saint-Jeannet. De leurs côtés, Olivier et Yannick n'étaient pas encore motivés par l'alpinisme. C'est donc sur le site d'escalade de la Source que je me suis fait un copain pour aller en montagne, Christian Cateland.

Débuts en alpinisme :
Plus expérimenté, Christian avait toujours un projet en tête. Deux hivers durant, d'une motivation sans faille, et dans un esprit d'aventure total, c'est à dire sans la moindre documentation et sans même imaginer que le mot condition pouvait avoir une signification, dès les premières neiges nous nous lancions à l'assaut des sommets et des parois de la Haute-Vésubie. Qu'il est long l'apprentissage de la montagne !

Cougourde, Neiglier, Ponset, Grand Capelet, Gelas, Cime du Diable, Basto, forment dans ma mémoire un chapelet de souvenirs étonnants, des arêtes débonnaires franchies à quatre patte, des goulottes sans jamais le moindre brin de glace remontées en rampant sans vergogne aussi bien dans les cheminées que dans les dalles ! Courageux mais franchement pas si téméraires que ça, la peur aidant on a rapidement perfectionné notre technique de pitonnage ! Deux choses étaient sûres, on partait tôt, et.....seule l'ampleur relative des parois nous permettait de rentrer tard le soir à la maison.
De cette période, le goût, du mixte et des hivernales aussi modestes soient-elles, est resté. Une graine était plantée.
Les étés, 88 et 89 on fait deux séjours en Oisans. Outre les parois calcaires comme la Tête d'Aval, ou de granit comme Sialouze, on réalise deux courses d'alpinisme : directement du Pré de Mme Carle, le couloir nord de Barre Noire enchaîné avec la Barre des Écrins et le couloir du Coup de Sabre.
L'hiver 89/90, tout seul en montagne, Christian est tombé d'une petite cascade de glace. Les chevilles complètement brisées, après un secours des plus épiques il s'en sort vivant. De nombreuses opérations l'ont immobilisé environ deux ans. Malheureusement privé de mon premier compagnon de montagne, la fin de l'hiver et le printemps, je passe mon temps libre à grimper. Encore une fois à Saint-Jeannet, je fais la connaissance d'une petite équipe fort sympathique, Jean Capitant, Laurent et Olivier Morisot.

En 1990, je réussi mon Bac F1. Ce qui est somme toute surprenant vu le peu de temps que j'ai passé à réviser. Un avantage majeur de la filière technique c'est le peu devoirs à faire à la maison !
L'été, entre deux petits boulots saisonniers je rejoins mes nouveaux compagnons pour faire quelques courses : couloir nord des Bans, traversée du Sirac et traversée des trois Mont-Blanc.

L'équipe jeunes alpinistes FFME de haut niveau :
En 1991, je grimpe régulièrement dans le 7a à vue, et alors que je n'ai qu'une petite expérience alpine, j'ai la chance de réussir le concours d'entrée dans l'équipe jeunes alpinistes FFME de haut niveau. Sous la houlette des deux cadors, Alexis Long et Tchouky, je me retrouve avec Lionel Daudet, Arnaud Guillaume, Jean Annequin et Frédéric Gentet. Largement dernier de la classe, moi, petit provincial débarquant à Chamonix dans la capitale de l'alpinisme, quelle joie de grimper avec des coachs si charismatiques et d'autres jeunes alpinistes déjà très forts. J'y ai trouvé une sacré source d'inspiration.
A la fin de l'été, avec Laurent Morisot, je vis mon premier bivouac en paroi dans l'aventureuse arête de Coste Rouge, cotée D, en face nord de l'Ailefroide. Au delà de la difficulté somme toute classique, cette course a une signification particulière pour moi. Autant cette ascension inhiba Laurent, autant j'eus plus que jamais envie d'en découdre en montagne !

En 1992, je réalise mon premier 8a après travail. Par ailleurs Arnaud Guillaume m'emmène en cascade de glace à la Grave, je le suis dans des cascades en IV+.
L'été avec Jean Capitant et Olivier Morisot on passe une soirée et une nuit géniales grâce à un bivouac bien organisé sur l'arête des Grands Montets. Le lendemain la sortie au sommet de l'Aiguille Verte nous donnera un pur moment de bonheur.
La semaine suivante toujours avec Olivier on monte en niveau en parcourant le pilier Gervasutti au Mont-Blanc du Tacul.
En décembre Pascal Dauger et Arnaud Guillaume m'emmènent dans la Raie des Fesses au Pic Sans Nom.

1993, avec Patrick Pessi, suivis de Jean-Marc Genevois et Philippe Moine, en mars nous réalisons la première hivernale de la goulotte la plus facile de l'Envers du Mont-Blanc, Abominette D.
Tout commence par une nuit mémorable dans le refuge Ghiglione en pente car en train de basculer lentement mais sûrement dans le vide ! Suivi d'un faux départ à cause du vent, et donc d'une seconde nuit dans ce refuge interdit où nous rationnons nos vivres de courses. Malgré ce rebondissement, c'est finalement une belle réussite pour nous. C'est également le souvenir de toute une époque où nous n'étions pas stressés par les déplacements sur glacier.... !
D'ailleurs, la semaine suivante, alors que Patrick veut faire la première solitaire hivernale du pilier Dérobé du Freney, seul au pied du Grand Pilier d'Angle il tombe d'une vingtaine de mètres dans une crevasse !
De notre côté avec Jean-Marc nous envisageons le pilier central du Freney, mais nous nous décalons d'une demi-journée derrière Patrick et nous dormons à nouveau dans le fameux refuge pentu. Le lendemain, évoluant décordé sur le glacier comme il se doit à l'époque. Vers 3h du matin, l'esprit encore embrumé par cette nuit trop courte, je ne comprends pas pourquoi la trace de Patrick ne continue pas après ce trou... ! En entendant sa voix je réalise !
Jean-Marc, pas très motivé ce matin-là, traîne un peu derrière. Je lui hurle de se magner et c'est en panique totale qu'il me rejoint car il croit qu'un des terribles séracs de la Poire est en train tomber ! Malgré l'affolement, rapidement, nous lançons un brin de corde avec deux piolets. Patrick sort de la crevasse, il est quasiment indemne mais complètement épuisé. Nous n'avons pas de radio et les téléphones portables n'existant pas encore, Jean-Marc remonte seul à l'Aiguille du Midi pour déclencher les secours.
De mon côté je bataille sans succès au fond de la crevasse, le sac ayant amorti la chute, il s'est littéralement encastré dans une étroiture. C'est donc sans le matériel de Patrick que nous montons dans l'hélicoptère des secours italiens qui nous récupère dans la matinée.
Bien calmés par cette histoire, nous passons le reste de l'année à grimper tranquillement chez nous autour de Nice. Finie la décontraction totale sur les glaciers. Comme le reste, tomber dans les crevasses cela n'arrive pas qu'aux autres !!
Jusqu'en 1995, pendant 24 mois je suis objecteur de conscience au CAF de Nice.

1994, Lagarde en hiver avec Bruno Montanarini, bivouac improvisé au sommet des Droites.
Avec un nouveau compagnon, Marc Gamio on se lance dans les voies d'aventure et d'artif' du Verdon. Après quelques voies de rodage, non sans hésitations à cause d'une météo défavorable, avec Marc et Olivier on part dans une aventure mémorable : la voie de la Mousson.
Après un combat monumental, dimanche au beau milieu de la nuit, nous sortons la voie tant bien que mal. Mieux vaut tard que jamais, Marc travaille le lendemain matin à la première heure ! Je me souviendrais toujours de la dernière longueur, une large et terrible chose en 6b+. Engagé dans le passage, alors que de mon succès dépend notre sortie au sommet des Gorges et le retour à la voiture. Seuls quelques procédés aussi précaires qu'artificiels me permettent de venir à bout de l'horrible fissure.
En juin, toujours avec Marc on fait la Couzy-Desmaison à l'Olan et la Chevauchée des vaches qui ripent à la Meije.
L'été, avec Yannick et Stéphane Lautier, au Drus on fait la directe américaine avec un bivouac improvisé.

1995, début juin, la directe de gauche à l'Olan avec Olivier Larios et Stéphane Monari. Les conditions et notre niveau ne nous permettent pas de mettre moins de deux longues journées ! Cette voie, une des plus dures de l'Oisans à l'époque marque un nouveau tournant pour moi.
Toujours dans les Hautes-Alpes. Avant de nous faire virer par les voisins et d'aller camper ailleurs. Avec Marc, Yannick et Olivier nous passons quelques semaines de franche rigolade à camper dans le garage de Stéphane à Saint-Crépin !
Nous profitons de cette période d'insouciance pour grimper sur les falaises et parois du Briançonnais et faire la Pente Centrale au Pelvoux et une combinaison Gamma-arête rouge en face sud de la Barre des Ecrins.
Fin août, je deviens aspirant-guide.

1996 marque le temps de ma première expédition. Avec Marc Cotto et Patrick Pessi, en Argentine, on réalise la face sud de l'Aconcagua 6960m.
En mars avec Stéphane Monari je réalise en tête mon premier grade 6 en glace, Juste une illusion dans la vallée de Freissinières, la veille j'ai fait les Viollins, mon premier 5+ : mais en second !
Dans les derniers jours de l'hiver avec Olivier Larios on fait la première répétition et la première hivernale de la goulotte Gabarrou-Marsigny en face sud des Ecrins.
En avril, une autre page importante de ma vie s'ouvre : Laure. En août, alors que c'est seulement sa troisième course en montagne, c'est en couple que nous suivons Olivier et Yannick dans la Devies-Gervasutti à l'Ailefroide !
Début octobre c'est encore tous les quatre que nous parcourons le couloir Mayer-Dibona au Dôme des Ecrins.
Les 24 et 25 octobre avec Yannick et Patrice Glairon-Rappaz qui vient tout juste de commencer l'alpinisme quelques mois plus tôt on se lance dans la goulotte Mac Intyre en face nord des Grandes Jorasses. Une approche galère, des conditions moyennes, un niveau « peu mieux faire », nous amènent à improviser un bivouac en haut du second névé. Le dit névé est en glace avec le rocher pas très loin dessous, il nous est impossible de tailler plus qu'une petite marche pour poser nos fesses.
Commence alors le festival. Pour l'anniversaire de ses 23 ans Yannick vomit, dégoûté d'être dans cet état sans même avoir fait la fête. De son côté Patrice, en secouant ses bras projette une moufle dans le vide abyssal qui s'étend sous nos pieds ! Malgré cette nuit chaotique passée à grelotter, le lendemain matin on sort les dernières longueurs dures sans problème particulier. Quelle joie de déboucher pour la première fois au sommet des Grandes Jorasses en compagnie de deux super potes !
En novembre et décembre, expédition en Argentine en Patagonie, échec au Piergiorgio avec Jérôme Thinières.

1997, quasiment une grande course par mois la plupart avec Olivier Larios.
Les plus marquantes sont la Walker en hiver avec Olivier et Patrice, l'ouverture de « l'éloge de la fuite » avec Arnaud Guillaume et No Siesta avec Yannick à l'automne.
En avril, avec Marc Gamio,Terminus A4+ en Ariège au Quié.

1998, janvier, sur la côté Cantabrique, avec Jérôme Thinières 14 jours nous sont nécessaires pour gravir les 500 mètres de Suenos de Invierno au Naranjo de Bulnes. Les ouvreurs avaient mis 69 jours et ceci sans redescendre au sol !
Avril, mon premier 8a+ après travail.
Mai, une belle expé en Inde, au Baghirathi III 6454m, le pilier des écossais avec Jérôme Thinières.
Début juillet j'obtiens mon diplôme de Guide de Haute Montagne.

1999, Pakistan, avec Bruno Ravanat et Jérôme Thinières, ouverture en 4 jours d'une superbe goulotte de 1500m sur le Chushubalstering 6000m.

2000, Grandes Jorasses, avec Patrice 4 bivouacs dans la Gousseault-Desmaison en janvier puis un peu après, un repas avec René !
USA, El Capitan, Sea of dreams, en 9 jours. Par hasard au sommet de la voie rencontre décevante avec l'ouvreur Jim Bridwell.
Petit voyage dans les Dolomites et rencontre avec deux mythes : la voie du Poisson et son ouvreur Igor Koller !

2001, Pérou, Taulliraju 5830m, voie Fowler-Watts, but avec Patrick Pessi et Jérôme Thinières.

2002, Grandes Jorasses, avec Jérôme, 4 bivouacs en janvier dans Rolling Stones.
Retour au Pérou ! Taulliraju avec Patrice et Patrick, voie Fowler-Watts en 8 jours. Puis avec Patrice la voie Cambon-Grassi à l'Oshapalca 5881m.

2003, mes deux premiers 8b après travail.
Mont-Blanc, super intégrale de Peuterey en hiver, avec Patrice et Patrick en 10 jours.
Ouverture d'une voie fantastique au Thalay Sagar 6904m en Inde avec Patrice, en 10 jours, nominés au Piolet d'Or.

2004, avec Paul Robach, 3 bivouacs dans la Gabarrou-Silvy en hiver à l'Aiguille Verte.
11 mars mort de Jérôme à Gavarnie.
Mon meilleur niveau jamais atteint en escalade, plusieurs 8b après travail.

2005, Jury du Piolet d'Or 2004.
Expédition financée par la FFME, Chine, Tibet, Chomolonzo. Ouverture avec Patrice sur le Chago 6960m et sur le Chomolonzo nord 7199m.
Luc Jourjon, nous recrute Patrick et moi pour encadrer le groupe jeunes alpinistes FFCAM. Comme coach je réalise la directissime Baxter-Jones au Mont Maudit et le Supercouloir au Mont-Blanc du Tacul.

2006, Grandes Jorasses face nord, dans le cadre de l'équipe jeunes FFCAM, l'éperon Croz en hiver avec 5 jeunes, une très bonne expérience de management. Puis la directe de l'Amitié, avec Patrice et Paul Robach, une grande aventure de 6 jours en paroi dans cette voie très éprouvante mentalement, surtout en hiver !
En mars un super séjour au Canada avec Patrice et Patrick, but au Robson mais quelques mythiques cascades de glace dont Sea of Vapors et Replicant.
En novembre, dans le cadre de l'équipe jeunes FFCAM, une ouverture géniale au Kwande Lho 6187m avec Frédéric Gottardi.

2007, Islande, début d'une fructueuse collaboration avec Christophe Moulin pour encadrer l'équipe jeunes FFCAM. Durant ce séjour avec Sébastien Ratel et Jean-Baptiste Deraeck et Sébastien Ibanez, ouverture d'une très belle goulotte de 700 mètres sur le Skardatindar, sommet technique à l'altitude modeste de 1385m.
Grandes Jorasses face nord, dans le cadre de l'équipe jeunes FFCAM, mon second parcours de No Siesta, avec Sébastien Ratel.
Naissance de Sacha.

2008, débuts comme professeur à l'Ensa. Création avec Nicolas Féraud de l'association Guides 06.
Népal, Nuptse 7700m, avec Patrice, ouverture en face sud d'une superbe voie de 2000m. Nominés au Piolet d'or.

2009, Mont-Blanc, Grand Pilier d'Angle, dans le cadre de l'équipe jeunes FFCAM, avec Benjamin Guigonnet et Antoine Bletton et Dimitri Messina, Divine Providence en libre pour tous les quatre !

2010, Népal, avec Yannick tentative à l'Annapurna. A l'acclimatation une belle réussite sur l'arête Est de l'Annapurna Sud 7219m.

2011, Écosse, dans le cadre de l'équipe jeunes FFCAM, séjour au Ben Nevis et autres montagnes alentours.

2012, Grandes Jorasses face nord, ma deuxième hivernale de la Walker et première pour un guide avec un client. Une grande aventure avec Johan Péan!

 

 

 

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2013, Népal, avec Yannick, Annapurna face sud.
A l'acclimatation ouverture d'une magnifique goulotte de 700 mètres sur un sommet sans nom de 6.501m.
Le 24 Octobre Stéphane et Yannick sont au sommet de la face sud de l'Annapurna après son ascension en style alpin.



13/04/2014
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