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CIME du DIABLE puis traversée du GRAND CAPELET (2.935 m) (Gordolasque)

 

CIME du DIABLE (2.685 m) et TRAVERSEE du GRAND CAPELET (2.935 m) +++

 

 

 

 

DÉNIVELÉ: 2.080 m D+ 

DISTANCE: 19.400 kms

HORAIRE: 5h25

 

Difficulté:  4/5 (pied "montagne", sens de l'itinéraire, bon physique) 

Intérêt: 4/5, superbe boucle 

 

Carte IGN: 3741 OT au 1/25.000

 

 

 

Accès: De Nice , remonter la vallée du Var par la RM 6202 / Boulevard du Mercantour jusqu’à Plan-du-Var, puis la vallée de la Vésubie (RM 2565) jusqu’à Lantosque puis la route de Belvédère et enfin de la Gordolasque jusqu’au hameau de St-Grat, puis à son terminus, le parking du Countet. 

 

çà part plutôt cool !

 

  

Itinéraire: Du parking, traverser le petit pont du Countet, et par une traversée légèrement ascendante, rejoindre le vallon d’Empuonrame qui monte assez rapidement en lacets raides et court (assez facile au final à aborder même sans trop d'échauffement) qui longent la conduite d'eau forcée - à 2.093 m vous passez sous la conduite pour changer de rive, et le terrain devient moins raide, plus "bucolique" et verdoyant, l'occasion ou jamais de faire une petite récup avant les choses sérieuses !

 

à ce niveau , vous n'êtes pas encore passer sous la conduite, vous êtes dans le "raide" !

 

 

De là, vous avez deux solutions (une sage et une plus "compliquée") 

 

- la première rejoint directement le Pas de l’Arpette (2.511 m) qui s'ouvre progressivement à votre regard sur votre gauche, le terrain est assez raide mais évident.

 

 

le Pas de l'Arpette est là haut sur votre gauche

 

 

- la seconde est longue et compliquée (mais c'est aussi ce qu'on aime non ? ), il s'agit de naviguer à vue à partir de 2.340 m (en gros au 196°/200°) pour rejoindre la belle crête qui vous sépare du vallon des Verrariers (on trouve quelques cairns) et qui vous dépose au Pas du Trem (2.480 m) depuis lequel il suffit de rejoindre le sommet de la Cime du Diable (2.685 m) par un cheminement (et parfois un sentier) "évident".

Admirez la vue, car c'est le "début" des hostilités... soit vous empruntez la crête par le Pas et la Cime des Verrariers (cahotique, terrain rocheux) avant de rejoindre le Pas de l'Arpette cité dans la 1° option, vous voilà donc au même endroit, à 2.511 m (photo ci-dessous) - Pour plus de facilité, revenu au Pas du Trem, vous pouvez aussi descendre sur le petit lac de l'huile avant de remonter par les belles prairies vers le Pas de l'Arpette , au choix !

 

 

C'est reparti, commencez à descendre à nouveau sur le versant "merveilles" mais très rapidement, vous allez découvrir une sente qui part toute droite (très très légèrement au dessus du sentier principal) et qui est comme "barrée" par quelques petites pierres, pourtant c'est là qu'il faut aller à moins de vouloir redescendre jusqu'au refuge (ce qui ne présente que peu d’intérêt !)

A noter: ne pas confondre avec le sentier qui part à l'altitude 2.477 m , vous rentrez dans la zone du parc "sensible" et interdite et c'est surveillée, l'amende peut êre trés forte  !

 

Traversez presque à flanc en suivant la petite sente (vous devriez être autour des 2.514 m ) qui se dirige vers la belle combe au pied du Mont des Merveilles quand vous arrivez au pied de l'éboulis , ne pas continuer le sentier en traversée, mais remontez à main gauche vers le pierrier-éboulis en son milieu, au mieux,... c'est comme cela qu'avec une sortie un peu plus herbeuse, vous arrivez au Pas des Conques, qui vous permet d'enfin apercevoir votre but le plus haut de la journée.

 

 

Ne vous inquiétez pas car on peut se demander comment le rejoindre (il parait si loin ), vous allez rapidement vous rendre compte qu'il existe des traces de passages et quelques cairns savamment placés (j'ai du en remettre une bonne dizaine en place) qui vous montrent le chemin, même s'il faut aussi avoir un peu de "nez", mais si vous êtes engager sur cet itinéraire, c'est que vous n'en n'êtes pas à votre première rando !

 

 

Rejoignez donc le petit "col" visible au pied de l'arête et suivez les cairns (pour ma part j'ai privilégié la ligne "haute", un peu plus technique mais qui passe bien quand même) qui vous amène naturellement après une longue traversée sous les dernières pentes du sommet que vous abordez tout d'abord par une petite sente au milieu d'une pente herbeuse (photo ci-dessous).

 

 

Vous abordez alors les derniers virages / ressauts sur des dalles de rochers qui conduisent à l'arête sommitale faite de blocs instables, vous voilà au sommet du Grand Capelet (2.935 m), mais l'histoire est loin d'être finie...c'est même la plus désagréable qui vous attends, car cette descente restera certainement dans vos mémoires (c'est tellement plus simple en hiver avec des skis  !!!).

 

 

Bref, du sommet, vous redescendez par où vous êtes venus sur une trentaine de mètres et plonger dans la combe entre le sommet et celui du Mufffié par un cheminement trés raide et un poil exposé (vous ne courerez pas par ici de toute manière...) où il faut garder toute sa concentration avant d'aller prendre pied dans l'éboulis (névé ce jour bien pratique !) qui ramène sur le sentier de la Baisse de la Valmasque, passage obligé de la boucle qui vous ramène sur m'autre versant.

 

Une descente peu engageante, je vous l'accorde....

 

IL est possible de rester sur l'arête aérienne qui se trouve à votre gauche, au dessus de vous , mais c'est vraiment pas un endroit à conseiller d'autant que j'ai d'ailleurs du revenir sur mes pas au niveau du dernier gendarme pour ne pas me mettre "dans le rouge"; Il est aussi possible de traverser entre 50 et 100 m sous cette même arête, le cheminement est un peu complexe mais intéressant et si vous avez de prendre la clef des champs, sachez que c'est possible, mais anticipez toujours bien votre passage dès que vous avez la vision et puis faites bien attention à vos chevilles, c'est vraiment "fatiguant" car tout en devers et sur des terrains instables !

 

 

Bref, une fois la Baisse de la Valmasque (2.549 m) rejointe, descendez jusqu'à la balise 95  (2.363 m) avant d'entamer l'ultime montée (mais pas des moindres à ce niveau de la course...) vers la Baisse du Basto (2.693 m) qui se situe 400 m au dessus de vous et qui s'attends par un cheminement pour le moins pierreux et raide (photo ci dessus) , surtout sur la fin.

 

 

De la Baisse, il ne vous reste plus qu'à descendre sur le versant Gordolasque avec pour commencer une pente mi rocher / mi terre bien raide et ensuite une succession de pentes plus ou moins raides et toujours rocheuses qui vous useront bien les genoux et le moral, car c'est long, très long....

 

 

Vous passez devant le refuge de Nice (2.232 m) où il est possible de s'alimenter un peu ou de faire une pause avant d'entamer la descente vers la voiture en passant par l'Estrech et le mur des Italiens, puis en longeant en fin le petit torrent en rive droite, oufffffffff, vous êtes arrivés  !

 

 

 

 

                                                                                                                                                     Le Niak (le 11 Mai 2016)

 

 

 

 

 

 

 

 



10/07/2016
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