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Plateau de SESTRIERES (2.860 m) - Haute Tinée

 

 

LA "COURONNE" de SETRIERES

(2.860 m)

 

 

 

DÉNIVELÉ: 1.450 / 1.500 m D+ selon

 DISTANCE: 14,7 kms

 

Difficulté: La principale "difficulté" réside dans la dernière descente, vraiment dure pour les genoux....sinon un petit passage dans la descente de la Bonette et un autre pour remonter dans les petites barres qui donnent accès à Tête Ronde (rochers instables) - Bon, il faut savoir que la grande majorité du parcours se déroule hors sentier, une bonne habitude de ce genre de terrain est donc nécessaire. 

Carte: 3639 OT 1/25.000

 

 

Info "patou": Apparement, pas de danger sur cet itinéraire, ouf !

 

 

Accès routier:  Depuis Nice, emprunter la vallée du Var par la RD 6202 puis remonter la vallée de la Tinée jusqu'au village de Saint-Sauveur, continuez jusqu'à Isola puis prendre la direction de Saint Etienne de Tinée, continuez en direction de Saint Dalmas de Selvage puis emprunter la petite route à la sortie du village qui en quelques lacets vous amène sur le plateau de Sestrières (sur lequel vous pouvez aussi monter à pieds par les raccourcis mais franchement, pour l'avoir fait une fois, c'est longuet et pas si intéressant que çà); Après avoir traverser le pont, vous trouvez des emplacements de parking à proximité des panneaux donnant accès au refuge qui se trouve à 3 minutes de là

 

Itinéraire:   Du parking (2.000 m), faites une centaine de m sur la route puis partez tranquillement dans la forêt sans oublier que le début de l'itinéraire va être raide et "sec", donc chauffez la machine tranquillement en remontant à vue au travers des champs et des planches (ruines) vers le vallon du Colombart dans lequel vous ne rentrez pas comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous - Non, vous remontez au mieux sur la droite du petit ruisseau avant de vous diriger dans des pentes de plus en plus raides (attention si humide ou s'il fait froid, la petite pellicule de givre viendra vite s'y coller et rendre les choses plus compliquées comme ce fut le cas ce matin...)

Tantôt herbeuses, tantôt pierreuses les pentes vous amènent vite dans cet espèce de couloir évident dont on se demande s'il aboutit quelque part... eh bien oui, il vous amène même voir et sentir les premiers rayons du soleil sur la crête ce qui fait rudement du bien au moral !

 

L’image contient peut-être : montagne, ciel, plein air, nature et eau

 

 

De là, ben c'est tout droit... quasiment jusqu'au sommet de la belle crête de Rougne où se trouve un cairn (2.676 m), ouf, vous allez pouvoir souffler un peu en redescendant sur le col de l'Alpe puis sur celui de Colombart (2.539 m) par des pentes souples puis par un sentier qui permet de récupérer un peu;

Du col, c'est reparti dans le raide (un peu moins quand même) en remontant vers la Pointe de Chaufrède (2.686 m) par la belle croupe que vous poursuivrez jusqu'au sommet de la Cime de la Bonette (2.860 m), point culminant de la journée par une crête parfois un peu aérienne (exposée diront certains...) mais jamais difficile.

 

 

Depuis la Cime, descente par la crête Sud Ouest sur la col de la Moutière (2.454 m) tout d'abord par des pentes herbeuses raides puis en franchissant un pierrier et quelques petits ressauts rocheux au mieux;

Traverser la route (!) avant de remonter sur le fil de la croupe qui descends de Tête Ronde, lorsque vous arrivez sous les barres, traversez légèrement à gauche pour franchir un petit ressaut évident avant de revenir tout de suite sur la droite et par un pas d'escalade facile (II), franchir le passage dans sa ligne de faiblesse, vous débouchez dans des pentes herbeuses et continuez rapidement vers le sommet de Tête Ronde (2.590 m) avant de poursuivre sur une crête panoramique qui descends sur le col de l'Escuzier (attention aux grosses touffes d'herbes qui paraissent confortable mais qui cachent parfois quelques pièges) et qui remonte magiquement vers la Tête de Crystel qui parait d'ici inaccessible...

Pourtant, en se rapprochant des premiers rochers, on se rends compte qu'il est possible de passer tout d'abord sur la droite au pied en traversée et de remonter juste derrière par un petit couloir qui débouche sur l'arête que l'on remonte sur une dizaine de mètres avant de partir cette fois sur la gauche de l'arête et de franchir un autre couloir (large) de rochers imbriqués qui se franchissent facilement (mais toujours avec précaution en raison de leur instabilité) et qui permet plus haut de sortir sous le sommet de Crystel (2.728 m) sur lequel vous soufflerez au pied de la croix quelques minutes avant d'entreprendre une descente "éprouvante", surtout si vous voulez suivre l'arête dans on intégralité.

 

Pour cela donc, vous descendez prudemment les premiers mètres en vous dirigeant vers la Tête de l'Airon puis en continuant au mieux (pour ceux qui ne se sentent pas de faire intégralité, n'hésitez pas à descendre un peu plus bas dans le pierrier surement pas très confortable mais plus sûr) jusque vers 2.400 m environ.

De là plusieurs solutions existent:

 

- partir à main droite sur la crête de l'Airon qui devrait vous déposer directement à la voiture (pas faite donc je ne sais pas comment c'est !)

 

- Partir tout droit dans la pente raide avant de traverser au mieux à main gauche entre rochers, ressauts et arbres malcomodes

 

- Partir tout droit, puis rejoindre en traversée le vallon évident (raide aussi !!!) à ses 2/3 qui permet de pas trop se poser de question sur l'itinéraire jusqu'à 2.120 / 2.110 m, vous devriez trouver une sente (troupeaux et berger) qui part à main gauche à niveau et qui permet de rejoindre la fin du vallon du Jas D'Elve que l'on descendra jusqu'à la route assez facilement (l’itinéraire que j'ai parcouru perso).

 

 

 

 

 

 

 



27/09/2016
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